À propos du titre de cette production
Il y a deux ans, le viaduc de la Concorde à Laval s’est écroulé. Alain Dubuc, éditorialiste à La Presse, a écrit qu’une des raisons pour lesquelles cet accident s’est produit, c’est parce que les infrastructures, ce n’est pas un sujet assez sexy pour attirer l’attention des politiciens. En d’autres mots, ce n’est pas un sujet d’émoi qui génère bien des votes.
Pourtant, depuis 10 ans, le gouvernement ne cesse de réduire les dépenses en infrastructures. Cette fois-ci, le problème nous est vraiment tombé sur la tête, et a fait 5 morts (presque 6, si on compte une femme enceinte de 6 mois).
Écrire ce blog n’est pas un défi en soi. Par contre, intéresser des citoyens aux problèmes des infrastructures, c’est une autre paire de manche, les politiciens l’ont bien compris. Pourtant, c’est un problème international. Quand ce ne sont pas des ponts qui s’écroulent, ce sont des immeubles. Combien de régions sont détruites suite au passage de tremblement de terre, par exemple? Ça aussi, c’est un problème d’infrastructures…
À Montréal, ce sont nos routes : elles sont dans un sale état. Ailleurs, c’est autre chose.
Voilà. Ce n’est pas la grippe aviaire. Ce n’est pas le virus de la vache folle. Ce n’est pas le SIDA. C’est une autre forme d’épidémie, mais qui cause des milliers de morts aussi.

